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Brèves
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Par Cyril Fievet
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Mercredi, 27 Janvier 2010 15:18 |
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Un nouveau cas de vente illicite de données confidentielles relatives à des comptes de joueurs en ligne fait beaucoup de bruit outre-Manche.
Le cas concerne cette fois Ladbrokes, l'un des principaux opérateurs britanniques de jeu en ligne, qui propose notamment des paris sportifs, du poker et des jeux de casinos.
Il y a quelques jours, le quotidien anglais The Mail on Sunday était contacté par "Daniel", un mystérieux Australien expliquant qu'il souhaitait vendre une base de données contenant les détails de 4,5 millions de joueurs en ligne, clients de Ladbrokes. Daniel a d'ailleurs transmis au journal les données confidentielles relatives à 10 000 joueurs.
Les responsables du Mail on Sunday ont immédiatement contacté Ladbrokes, et une enquête de police a été rapidement ouverte. Les propos de Daniel, asssurant représenter les intérêts de l'entreprise australienne DSS Enterprises, mettent directement en cause le propriétaire de DSS, Dinitha Subasinghe, qui se trouve avoir été employé par Ladbrokes entre 2007 et 2008. Subasinghe a toutefois nié toute implication dans cette affaire.
L'enquête suit son cours, et Ladbrokes a tenté de rassurer ses joueurs en expliquant dans un communiqué que les fichiers concernés ne comportaient "ni les mots de passe, ni les coordonnées bancaires" des comptes concernés. |
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Par Cyril Fievet
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Mardi, 19 Janvier 2010 10:38 |
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Le bad beat jackpot du casino Caesars d'Atlantic City est tombé ce week-end, gratifiant les joueurs présents de plus d'un demi million de dollars.
Un bad beat jackpot est une récompense attribuée quand deux très fortes mains de poker se rencontrent, une situation extrêmement rare. Dans le cas présent, au cours d'une partie de Texas Hold'em, un joueur détenait un carré de 3 et son adversaire un carré d'as. Le perdant s'est vu attribuer un joli bonus de 276 979 $, tandis que le vainqueur, outre le pot, recevait 138 489 $. Selon le principe en général appliqué dans ce genre de situation, tous les autres joueurs de la table, bien que n'étant pas impliqués dans la main, ont chacun touché un peu moins de 20 000 $.
Il s'agit là du plus gros bad beat jackpot jamais enregistré à Atlantic City, et probablement l'un des plus importants dans l'histoire du poker live. Un autre jackpot très légèrement supérieur (564 912 $, carré contre quinte flush) était toutefois tombé en Floride, en juin 2008. Sur Internet, le plus gros bad beat jackpot jamais enregistré - 1,2 million de $ - est tombé en février 2009 (quinte flush contre quinte flush). |
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Par Cyril Fievet
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Vendredi, 15 Janvier 2010 15:44 |
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Le règlement officiel des World Series of Poker (WSOP) vient d'être rendu public. Le document, qui comprend 105 règles, reprend pour une bonne part les principes établis par la Tournament Directors Association et ne comporte pas de changement majeur par rapport à l'année dernière.
L'un des principaux ajouts concerne l'usage des téléphones mobiles durant les tournois. Si, comme auparavant, il est interdit de parler au téléphone en étant assis à table, le règlement 2010 précise que "les joueurs non impliqués dans une main sont autorisés à envoyer des messages textuels ou des emails en étant assis à table". Ils n'ont toutefois "pas le droit de le faire à destination d'autres joueurs de la table".
La dernière édition des WSOP avait été précédée de rumeurs selon lesquelles l'usage de téléphones mobiles serait totalement interdit durant les tournois. Il n'en était rien, comme nous l'avions alors souligné. Les précisions apportées cette année confortent un usage qui se répand dans la communauté poker, et notamment l'emploi de Twitter pour raconter au fil de l'eau le déroulement de leur tournoi par les joueurs. "Cette règle plus facilement gérable et applicable a été adoptée en partie pour reconnaître le rôle désormais joué par les outils sociaux comme Twitter, devenu l'un des outils favoris des joueurs de poker", admet d'ailleurs le communiqué des WSOP.
Le règlement précise par ailleurs que l'usage des baladeurs MP3 et iPods est interdit dès que les places payées sont atteintes, dans tous les tournois.
Les autres règles importantes introduites en 2009, comme les pénalités ou la taille des logos (un seul logo par joueur, surface maximale de 77 cm2) sont maintenues en 2010. |
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Par Cyril Fievet
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Vendredi, 15 Janvier 2010 14:46 |
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Plusieurs sites de poker en ligne ont mis en place des dispositifs d'aide aux victimes du tremblement de terre en Haïti.
C'est notamment le cas de Full Tilt Poker, qui a lancé hier "Aid for Haiti". L'opération prend la forme d'une vingtaine de tournois, dont les frais seront intégralement reversés à la Croix Rouge, à Médecins sans frontière et à l'UNICEF. En outre, le site permet d'effectuer facilement des dons reversés aux fonds d'aide aux victimes, soit par un transfert direct depuis un compte joueur, soit en s'inscrivant à des tournois "no play", dans lesquels le joueur ne joue pas mais dont le buy-in est reversé sous forme de dons.
PokerStars propose des dispositifs similaires, via un "Haiti Fund" sur lequel les joueurs peuvent effectuer des transferts, ou via de faux tournois baptisés "Haiti Earthquake Relief", dont les buy-ins sont également reversés pour venir en aide aux victimes. |
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Par Cyril Fievet
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Lundi, 09 Novembre 2009 17:50 |
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C'est sans doute une première au Liban - et dans cette région du monde : une école de poker vient de voir le jour.
Baptisé Game Theory et installé au nord de Beyrouth, l'établissement propose des cours d'initiation ou de perfectionnement au Texas Hold'em, en français et en anglais.
Dans un pays où seul le Casino du Liban est autorisé à proposer des parties de poker et où les jeux d'argent jouissent d'une image plutôt négative, "le principal défi est de casser l'image stéreotypée du poker", estime Zadi Hobeika, fondateur de Game Theory, expliquant que "le poker est un jeu d'adresse qui constitue un challenge unique et personnel pour chaque individu". |
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Par Cyril Fievet
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Jeudi, 17 Septembre 2009 08:10 |
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Le site PokerStars démarre une opération inédite, dont l'objectif est de permettre à des joueurs de poker amateurs de bénéficier de contrats de sponsoring.
Le contrat, de type CDD, prévoit une rémunération annuelle de 100 000 €, auxquels s'ajoutent 200 000 € permettant de s'acquitter des buy-ins de grands tournois de poker internationaux.
Un contrat alléchant, qui nécessite cependant de passer les différentes étapes d'une sorte de parcours du combattant.
Après avoir été sélectionnés via des tournois gratuits sur Internet, ou par l'intermédiaire d'une vidéo envoyée à PokerStars, les 100 candidats retenus devront en effet s'affronter au cours de différentes étapes. Ils commenceront par disputer un tournoi live, avant de jouer le Main Event de l'EPT Deauville. Ils affronteront ensuite Bertrand "Elky" Grospellier en duel, et enfin s'affronteront en groupe ou seuls sur Internet. Chaque étape sera dotée d'un coefficient et la note globale sera amendée lors d'un grand oral devant un jury regroupant des professionnels du poker. |
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Par Cyril Fievet
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Mardi, 15 Septembre 2009 14:08 |
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Le site Everest Poker débute une nouvelle édition de sa promotion "Live the dream".
Le principe de l'opération consiste à sélectionner 10 joueurs amateurs qui bénéficieront d'un contrat de sponsoring d'une valeur de 100 000 $, leur permettant de participer aux grandes étapes du circuit poker professionnel.
Trois moyens de se qualifier sont disponibles, à compter du 21 septembre : via des tournois et Sit'n gos, via un classement établi à partir des résultats obtenus en cash game, ou via une entrée directe à la finale. Cette dernière se déroulera en janvier prochain à Vienne.
Au terme de la finale, les joueurs se verront attribuer une note sur 100, basée sur leur talent au poker (55% de la note), sur le vote des autres joueurs de la communauté Everest, et sur un vote d'un jury qui effectuera des auditions des personnes sélectionnées.
L'année dernière, trois joueurs avaient bénéficié de cette opération et sont actuellement joueurs professionnels, Voitto Rintala, Steven van Zadelhoff et Kim Wooka. |
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Par Cyril Fievet
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Vendredi, 21 Août 2009 09:48 |
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Parmi les nombreux tournois de poker caritatifs, Hold'em for Heroes est particulièrement peu banal. D'abord parce qu'il est organisé par la Fondation Taser (créée par le célèbre fabricant d'armes non létales), ensuite car l'événement vise à lever des fonds au profit des familles de policiers morts dans l'exercice de leur fonction. Jouer au poker pour soutenir des policiers, le principe est peu courant...

L'opération prendra la forme d'une série de tournois qui se dérouleront aux Etats-Unis en novembre prochain, et auxquels participeront, outre Phil Hellmuth, vedette de l'événement, de nombreuses stars du poker mondial (Brandon Cantu, Layne Flack, Todd Brunson, Antonio Esfandiari, Clonie Gowen, Roy Winston...). |
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Par David Poulenard
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Mardi, 04 Août 2009 10:09 |
C'est un sacrilège qui semble s'être déroulé dans le saint des saints du poker, la mythique Bobby's Room du Bellagio.
En effet, un croupier indélicat aurait été convaincu de vol après avoir dérobé au moins deux jetons de 1 000$. L'affaire s'est produite au cours d'un pot de Omaha hi-lo à 2 000/4 000$ et c'est Erik Sagstrom (Erik123 sur le net) qui a découvert la supercherie. Le dealer indélicat aurait discrètement prélevé deux jetons de 1 000$ avant de poser la river, anticipant le fait que le pot ne serait pas partagé. Malheureusement pour l'audacieux, les deux joueurs restants possédaient le même jeu et ont donc partagé le pot, Sagstrom s'apercevant alors qu'il lui manquait 1 000$.
Stupeur, appel d'un responsable, enquête, visionnage des caméras de sécurité, pour finalement s'apercevoir que le croupier avait discrètement subtilisé les jetons manquants. L'intrépide voleur possédait -d'après un manager du Bellagio- un matériel sophistiqué dans sa manche pour faire disparaître les jetons avant d'ouvrir les mains comme le veut l'usage.
Si l'affaire est officiellement confirmée, le croupier incriminé n'est pas prêt de redistribuer des cartes, à Las Vegas ou ailleurs, le vol étant sévèrement réprimé aux Etats-Unis, considéré comme un crime à partir de 250$ dans le Nevada.
Son méfait est d'autant plus étrange que "dealer" dans la Bobby's Room est une forme de consécration pour les meilleurs croupiers qui y encaissent de conséquents pourboires. Plusieurs habitués des lieux ont manifesté leur surprise, voire leur colère, en apprenant l'affaire, seul Phil Ivey a fait part d'une forme d'admiration devant l'audace du jeune voleur...
Il y a quelques semaines, MadeInPoker avait fait paraître un article sur la triche en live, avec notamment un paragraphe sur les croupiers indélicats, il semblerait que l'on puisse rajouter quelques lignes dans celui-ci ! |
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Par Cyril Fievet
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Mardi, 28 Juillet 2009 09:23 |
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Selon PokerListings, un second opus du film Rounders pourrait prochainement voir le jour.
Rounders (traduit en français par Les Joueurs), sorti en 1998, est souvent considéré comme le meilleur film de cinéma consacré à l'univers du poker. Réalisé par John Dahl, avec Matt Damon et Edward Norton dans les rôles principaux, le film met en scène les déboires d'un jeune joueur de poker rêvant de participer aux World Series of Poker et s'inspire de personnages réels de la scène underground du poker new-yorkais.
"Ces derniers temps, nous nous concentrons sur Rounders 2 ; les idées fusent", a expliqué David Levien, l'un des scénariste de Rounders, à PokerListings. "C'est génial de savoir que tous les participants initiaux du film sont prêts à revenir pour en faire un autre", ajoute-t-il. "Tout le monde reviendrait ; les comédiens ont vraiment passé un bon moment en travaillant ensemble", confirme de son côté Matt Damon.
Ces dernières semaines, plusieurs blogs, reprenant une simple brève d'un journal hollywoodien, avaient suggéré qu'un projet de film sur le poker, écrit par les scénaristes de Rounders et avec Leonardo Di Caprio dans le rôle principal, avait des chances de devenir un "nouveau Rounders". En réalité, ce projet, même s'il pourrait être tourné dans un paradis fiscal où sont installés plusieurs entreprises de jeu en ligne, n'a rien à voir avec la suite de Rounders, comme le confirme Levien.
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