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samedi 04 septembre
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Par Matthieu Sustrac
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Lundi, 23 Août 2010 11:29 |
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La mauvaise passe des casinos n'est pas une fatalité. Il y a "tout un levier de croissance à développer", indique Pascal Bardouil, directeur du casino de Santenay dans Le Journal de Saône et Loire. Selon le directeur de cet établissement situé en Côte d'Or, les établissements de jeu ont mauvaise image, surtout auprès des 90% de Français qui n'ont jamais mis les pieds dedans.
"La politique du groupe Joacasino est justement de montrer une autre image des casinos, qui sont tout sauf des endroits glauques, truqués et où il faut arriver en robe de soirée ou en costume pour rentrer. Nous essayons de faire comprendre que le casino ce n’est pas que le jeu, mais un lieu de convivialité, de rencontre, de divertissement", termine-t-il.
Les jeux moderns comme le poker sont eux probablement la solution pour fédérer une nouvelle clientèle comme l'indique le directeur du casino de Voulou. “Voilà déjà deux ans que nous organisons des parties de poker dans nos établissements”, explique Renaud Carboneill, directeur du casino catalan. “Nous avons diversifié notre offre pour nous adapter aux budgets de chacun”, poursuit-il dans L'Indépendant.
Le casino de Santenay
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Par Matthieu Sustrac
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Jeudi, 05 Août 2010 13:03 |
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Tuomas Sandholm et Andrew Gilpin sont chercheurs à l'Université de Carnegie Mellon (CMU). Ils travaillent dans le domaine de l'Intelligence Artificielle et se servent du poker comme objet d'étude pour créer des ordinateurs de plus en plus performants.
L'équipe du CMU a mis en place un algorythme qui calcule les situations qui peuvent se produire sur la base des cartes distribuées et des mises qui peuvent en découler. "Ce travail peut aboutir à l'utilisation de l'Intelligence Artificielle dans le monde réel avec des applications pour la négociation, la bourse, l'armée", a indiqué le chef de projet, Tuomas Sandholm, dans un article du Pittsburg Tribune Review.
La CMU a determiné que vous deviez "ne pas agir toujours de la même façon... ou votre adversaire va deviner ce que vous avez". En définitive, le bluff est un moyen important de brouiller les pistes. "Au poker, vous ne savez pas ce que vos adversaires vont faire, les cartes qu'ils ont en main et celles qui vont sortir", explique Andrew Gilpin qui a donc mis en place un système "pour exploiter ses adversaires" comprenant des séquences de bluff.
Chaque année à Atlanta, une compétition organisée par l'Association for the Advancement of Artificial Intelligence oppose les différents ordinateurs qui jouent au poker. Les résultats de l'algorythme de la CMU sont satisfaisants puisque les chercheurs ont remporté le head's up dans la catégorie no-limit bankroll et terminé en troisième position dans une autre catégorie.
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Par Matthieu Sustrac
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Mardi, 03 Août 2010 09:21 |
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“L'industrie des jeux, notamment sur internet, est un secteur porteur en Europe" explique un responsable de Betfair, Tim Phillips, dans un article du New York Times. Une étude lui donne largement raison.
Les jeux en ligne représentent aujourd'hui 8,6% de l'industrie globale du jeu et devraient atteindre les 9,5% en 2012. C'est l'Europe qui tire le secteur vers le haut. Selon H2 Gambling Capital, cabinet conseil spécialisé qui vient de sortir une étude sur ce secteur d'activité, le marché européen est désormais plus important que le marché américain. L'Europe représente 42% du marché mondial des jeux en ligne avec un chiffre d'affaire estimé à 12,5 milliars d'euros. Un chiffre en croissance.
H2 Gambling Capital estime que la régulation effectuée dans des pays comme l'Italie ou la France est un facteur clé de la progression européenne. La légalisation a permis aux différents opérateurs d'évoluer au grand jour et donc d'investir largement le marché publicitaire et de la communication. Alors que la croissance est donc notable en France, en Angleterre et en Allemagne, le recul des Etats Unis est net.
L'interdiction de jouer online porte préjudice aux chiffres du continent américain où une activité reste en croissance, celle du pari en ligne. Le gouvernement pourrait donc décider d'imiter ses homologues français et envisage de légiférer sur le secteur. L'attrait des taxes collectées...
sources : Pokernews - NYTimes
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Par David Poulenard
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Mercredi, 28 Juillet 2010 09:20 |
D'après une étude effectuée par Kevin Clauson de l'Université de Floride du Sud, relayée en France par pourlascience.fr, le poker serait l'activité dans laquelle le dopage est le plus présent.
L'étude réalisée sur 200 participants aux WSOP révèle que près de 80% des joueurs professionnels ou semi-professionnels consomment des substances apparentées à des produits dopants ou énergisants. Parmi les produits incriminés, outre les traditionnelles boissons énergisantes, se trouvent mélangés : caféine, cannabis, cocaine, amphétamine, béta-bloquants, modafinil, méthylphénidate, armodafinil ou hydrocodone.
Les principaux objectifs recherchés par les compétiteurs ayant participé à l'étude sont : lutter contre la fatigue, augmenter leur faculté de concentration et lutter contre l'anxiété.
Il convient néanmoins de relativiser la portée de cette étude. Aux Etats-Unis, l'usage de substances sensées amélliorer les performances est plus facilement admis qu'en France, créatine ou stimulants cognitifs par exemple. D'autre part l'étude a été réalisée au cours de la compétition de poker la plus éprouvante de l'année qui s'étend sur près de 50 jours et aussi la plus prestigieuse, une série de tournois épuisante susceptible d'inciter les participants à utiliser des produits de manière exceptionnelle. Dernier point de nature à tempérer les affirmations de Kevin Clauson, des produits aussi différents que la caféine, les boissons énergisantes, voire la cannabis sont considérés de la même manière que certaines substances "dures" réellement répertoriées comme dopantes et prohibées par tous les organes de controle du dopage (Béta-bloquants, cocaïne, armodafinil ou modafinil).
A relire pour plus d'informations sur le sujet l'excellent dossier de Claire Renaut sur le piège des drogues dans le poker. |
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Par Matthieu Sustrac
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Mardi, 27 Juillet 2010 09:00 |
Le changement de législation et de régulation concernant les jeux en ligne provoque une hausse des investissements publicitaires. Selonl les chiffres de Kantar Media publiés dans le journal La Tribune, c'est 50 millions d'euros bruts qui ont été investis dans la publicité par les différents opérateurs. 34% de cette somme a été investie sur Internet.
L'ouverture à la concurrence des marchés et paris en ligne ressemble donc à un jackpot pour les groupes d'informations. Le média qui semble profiter le plus de cette manne est la télévision. En plus de récolter les investissements publicitaires massifs dus à l'ouverture, les groupes médias ont passé de lucratifs contrats d'exclusivité avec les opérateurs présents sur le marché français du jeu en ligne. RTL s'est par exemple associé avec la Française des Jeux alors que le Groupe Amaury passait lui un partenariat avec BWin.
Selon des estimations communiquées à Reuters par Kantar Media, les opérateurs ont investi à 65% dans des spots de télévision sous forme de publicité et de sponsoring d'émissions. La presse récupère 24% des investissements publicitaires, la radio seulement 8%.
Les trois opérateurs les plus actifs sur le marché sont le PMU, BWin et la Française des Jeux. A eux trois, ils ont investi plus de la moitié du total dépensé par tous les opérateurs depuis l'autorisation de la publicité. "On avait l'intention d'investir fortement au début pour faire savoir que le PMU, ce n'est plus seulement du pari hippique, mais aussi du pari sportif. Ce n'était pas juste une grosse vague de lancement", a conclu Cyrille Giraudat. Un directeur marketing du PMU qui compte bien continuer l'offensive publicitaire...
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Par Matthieu Sustrac
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Mercredi, 16 Juin 2010 12:04 |
Concentration aiguisée et patience sont deux qualités qui permettent d'aller loin au poker. Certains joueurs sont prêts à tout pour gagner et comme le montre une étude réalisée en Floride par la Nova Southeastern University, le dopage est entré dans le jeu.
Les résultats d'un sondage réalisé en collaboration avec 198 joueurs ont été publié lors de la réunion annuelle des Psychiatres et Neurologues de San Antonio. Des professionnels, des amateurs, et des joueurs occasionnels ont participé à l'étude.
La proportion de ceux qui ont avoué avoir pris de la cocaïne, de la marijuana, des amphétamines, du valium, ou encore une prescription médicale visant à améliorer leur performance est énorme. 28% des joueurs interrogés ont avoué avoir ingurgité une substance en jouant. Le produit le plus populaire reste les amphétamines. Mais les tranquillisants ne sont pas loin derrière.
Les gens interrogés pour l'étude ont pour la plupart entre 20 et 30 ans. 73% admettent prendre un produit dans le but de mieux se concentrer et de maintenir un avantage sur l'adversaire.
Enfin, toujours selon cette étude, 71% des joueurs utilisent de la caféine, 51% prennent des boissons énérgetiques, 34% fument des joints et 30% boivent de l'alcool. |
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Par Matthieu Sustrac
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Mardi, 15 Juin 2010 10:13 |
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Les opérateurs agrées par l'Autorité de Régulation des Jeux En Ligne peuvent faire de la publicité depuis le 8 juin. Durant cette petite semaine, ils ont dépensé 6 200 000 euros. Cette première estimation a été faite par Kantar Media, ex-TNS Media Intelligence.
En six jours et depuis le début de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, 192 spots ont été diffusés à la télévision. A ce chiffre, il faut rajouter, 51 insertions en presse écrite et la diffusion de 22 spots radio.
Bwin se montre le plus actif avec un investissement qui se porte à 1 600 000 d'euros. Juste derrière, nous retrouvons le PMU (1 500 000) et la FDJ (1 400 000). Si l'opérateur Sajoo a investi 1 000 000 d'euros pour se faire connaître, Betclic (388 500 euros) et Eurosportbet (329 000) ne sont pas plus actifs que l’ARJEL. L'Autorité de Régulation des Jeux En Ligne a en effet dépensé 390 000 euros dans sa campagne de prévention contre l’addiction. |
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Par Matthieu Sustrac
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Vendredi, 11 Juin 2010 09:59 |
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Avec la loi relative à l'ouverture des jeux d'argent en ligne, les experts prévoient un doublement du chiffre d'affaires du secteur qui devrait dépasser largement les 4 milliards d'euros à l'horizon 2013. A l'occasion de son lancement, l'Officiel des Paris en Ligne, a réalisé une étude sur les attentes des français et sur l'attractivité des sites de jeux en ligne et de paris sportifs. En association avec OpinionWay, l'étude a été réalisée auprès d'un échantillon représentatif de la population française, âgé de 18 ans et plus, de 1 020 personnes.
89% des français ont entendu parler de l'ouverture du marché des paris en ligne. 15% d'entre eux ont même l'intention de se renseigner sur l'offre de paris sportifs en ligne, voire d'ouvrir un compte chez un opérateur légal (43% de ceux qui ont déclaré être joueur ont l'intention d'ouvrir un compte). Si près de 5 millions de Français semble prêts à envisager de parier pendant la Coupe du Monde de football 2010, le fait de jouer en ligne reste un loisir pour 60% des Français.
Rien de surprenant au niveau de la reconnaissance de la marque par le public. La Française des Jeux et le PMU soint loin devant avec des niveaux de notoriété respectifs de 87% et 83%. Pmu.fr, Betclic.com, Bwin.com forment eux le trio le plus connu sur le web. Les critères majeurs d'appréciation d'un opérateur de paris sportifs en ligne sont la sécurité des paris (28%), la garantie du paiement des gains (23%) et la mise en place d'une politique de jeu responsable. |
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Par David Poulenard
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Jeudi, 10 Juin 2010 11:52 |
Cette étude réalisée par François Merlin, Consultant Marketing et Délégué Général du Monaco iGaming Exchanges, montre que le marché français des jeux en ligne, s'il est le moins attractif des grandes nations européennes pour les opérateurs de jeux et paris en ligne, présente néanmoins un fort potentiel de croissance.
Le potentiel du marché français est basé sur les trente millions de joueurs terrestres et plus particulièrement sur les 2,7 millions de joueurs qui opéraient déjà avant l'ouverture légale du marché. Le nombre de parieurs sur les sites légaux en France devrait s'approcher des deux millions, générant un chiffre d'affaires proche de 2,2 milliards d'euros.
D'après François Merlin, le manque d'attrait pour le marché français est principalement du à l'impossibilité pour les opérateurs de proposer des jeux de casino ainsi qu'à une fiscalité lourde, représentant 7,5% pour les paris et 2% pour le poker. D'autres contraintes, telles que l'obligation pour les opérateurs de mettre en place de complexes et coûteux dispositifs de sécurité limitent l'attraction du marché hexagonal.
Concernant le poker, l'auteur de l'étude insiste sur les effets négatifs de la nouvelle loi contraignant les joueurs français à jouer exclusivement entre eux sur des sites en .fr et à seulement quelques variantes. D'après son étude environ 20% des joueurs -parmi les plus gros joueurs- pourraient continuer de jouer sur des sites illégaux. Le nombre de joueurs potentiels sans les effets pervers de la nouvelle législation auraient pu être compris entre 1,5 et 2,5 millions pour un chiffre d'affaires proche de 300 millions d'euros en 2010. Un chiffre susceptible de doubler dès l'année suivante d'après certaines prévisions. |
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Par Matthieu Sustrac
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Jeudi, 27 Mai 2010 11:23 |
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L'étude "Qui seront les joueurs de jeux en ligne en France ?" a été réalisée dans le cadre du Monaco igaming exchanges, un salon qui se tiendra dans la Principauté du 11 au 13 octobre prochain. Selon Francis Merlin, l'auteur de l'étude, près de trois millions de joueurs devraient miser sur les sites légaux en France en 2011. La fourchette de participation est estimée entre 2,7 et 3 millions de joueurs et, pour Francis Merlin, les nouveaux parieurs "vont se diriger massivement" vers les sites de paris français.
Selon son document, deux millions de personnes jouent actuellement sur des sites illégaux (800 000 pour les paris sportifs, 600 000 pour le poker, 600 000 pour autres jeux de casinos); 700 000 sur les sites légaux de la Française des Jeux (400 000 pour les paris sportifs) et du PMU (300 000 parieurs hippiques).
"Il est probable", note le rapport, qu'"une bonne partie" des 31 millions de joueurs "terrestres" (points de vente du PMU et de la FDJ et casinos) va basculer vers les jeux en ligne à moyen terme.
La téléphonie mobile devrait accélérer le développement des jeux en ligne dans l'hexagone, indique par ailleurs l'étude. |
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