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Vendredi, 12 Août 2011 10:31 |
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De nombreux médias américains font état de licenciements en masse au sein de Tiltware. Bluff Magazine ou Wicked Chops affirment avoir recueilli de nombreux témoignages confirmant les faits.
Les salariés licenciés seraient majoritairement américains, même si des informations complémentaires annoncent la supression du département international de Full Tilt.
Il semblerait que les salariés licenciés aient reçu l'intégralité de leurs salaires, notamment les rémunérations post-black friday.
Chaque nouvelle journée apporte son lot de nouvelles concernant l'opérateur -parfois bonnes, parfois mauvaises-, dont la survie reste cependant hypothétique. Le temps qui passe et la crise financière actuelle rendant l'opération sauvetage plus délicate
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Samedi, 30 Juillet 2011 19:56 |
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Les informations révélées par le site www.subjectpoker.com ont été repris par de nombreux médias. Pour mémoire, il s'agirait de flux financiers entre Full Tilt et Phil Ivey (et à un degré moindre David Benyamine) faisant apparaître d'importants échanges de fonds entre Ivey et l'opérateur de poker, comprenant notamment plusieurs prêts consentis par le site au joueur, partiellement remboursés.
Entre juin 2009 et avril 2011, Ivey aurait ainsi emprunté à 18 reprises de l'argent à Full Tilt pour un total supérieur à 10 millions de dollars, en remboursant approximativement la moitié au gré d'incessants transferts entre le joueur et l'opérateur.
En ce qui concerne David Benyamine, les documents mis en ligne par subjectpoker font apparaître plusieurs prêts dont a bénéficié le joueur ainsi que les diverses rémunérations auxquelles il avait droit pour son contrat de sponsoring.
Si les sommes dévoilées ont de quoi être impressionnantes, il est prématuré d'en tirer des conclusions. Les rapports entre le joueur et la room étant ambigus, Ivey étant vraisemblablement actionnaire de celle-ci tout en étant indiscutablement son joueur-vedette, il serait aventureux d'exclure des versements déguisés. D'autant plus que dans ce laps de temps, le joueur américain a gagné plus de 9 millions de dollars sur les tables de High Stakes de la room, tout en continuant d'engranger des millions au Bellagio. Si l'addiction de Phil Ivey pour le craps et les paris sportifs à gros enjeux n'est pas un secret, difficile toutefois de l'imaginer ayant besoin d'argent...
 Ivey - Full Tilt : drôle de bonus...
S'il est donc impossible de tirer le moindre enseignement de ces "révélations", il s'avère néanmoins que l'opacité qui entoure les pratiques de Full Tilt augmente chaque semaine...
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Mercredi, 27 Juillet 2011 09:55 |
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Le monde du poker a les yeux rivés sur l'affaire Full Tilt Poker en ce moment... pourtant, une autre marque a fait grand bruit ces derniers jours : la marque Bodog a en effet annoncé, dès la fin de cette année 2011, qu'elle se retirait du marché Américain des jeux en lignes.
Les raisons ? La license arrive a expiration le 31 décembre 2011, et Bodog ne souhaite pas la renouveler... mais aussi et surtout, c'est le fait d'avoir obtenu une licence pour pouvoir émettre en Grande Bretagne qui a fait chavirer le navire. Et ça, le PDG de Bodog UK, Patrick Selin, n'a pas manqué de le souligner pour rassurer tout le monde, estimant qu'il s'agissait d'une véritable marque de confiance et de crédibilité que d'obtenir cette license britannique. Il espère ainsi pouvoir attirer les meilleurs joueurs de poker sur le site en Europe, après s'être déjà attaqué au marché Asiatique.
Désormais, dès le 1 janvier 2012, quiconque résidera aux Etats-Unis ne pourra plus se connecter sur la célèbre plateforme Bodog.eu, et devra désormais jouer sur un nouveau site qui portera un autre nom. En soi, une suite logique à tous les problèmes qui suivent ce Black Friday. Et il ne faudrait pas s'étonner de voir de plus en plus de sites de jeux en lignes fuir les Etats-Unis.
 Amanda Musumeci, 62e du Main Event 2011, va t-elle devoir se trouver un nouveau sponsor ?...
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Mardi, 26 Juillet 2011 10:25 |
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C'est aujourd'hui à Londres que se déroulera l'audience publique décisive pour la survie de Full Tilt devant l'Alderney Gambling Control Commission (AGCC) qui doit déterminer si la suspension de la licence de l'opérateur est définitive ou non.
Si l'audience confirmait le retrait de celle-ci, il s'agirait vraisemblablement de l'acte de disparition de l'ex-numéro deux mondial du secteur et la fin des espoirs de remboursement pour des milliers de joueurs dans le monde qui disposent de fonds sur Full Tilt.
L'audience consituera un des des derniers espoirs pour les dirigeants de Tiltware de sauver l'entreprise, notamment en présentant des éléments concrets sur les négociations actuellement en cours avec un consortium d'investisseurs européens dont l'anonymat pourrait être levé aujourd'hui. Pour mémoire, ceux-ci seraient intéressés par les actifs irlandais et britanniques de la société, constitués principalement par les clients de l'opérateur.
Si un scénario noir ne peut être exclu, il s'avère néanmoins que personne n'a intérêt à ce que l'opérateur disparaisse. Les instances juridiques, Département de la Justice Américain ou AGCC en tête, se verraient accusés par les joueurs d'avoir causé la perte de leurs fonds. Quant au secteur d'activité il subirait de plein-fouet les retombées négatives en terme d'images et de pertes de confiance. En ce qui concerne les autorités de régulation officiant dans les pays ayant adopté une législation, notamment l'ARJEL pour la France, la disparition de Full Tilt mettrait en avant leur incapacité à garantir la sécurité des fonds des joueurs, ce qui constituait une des principales raisons mises en avant pour contrôler le jeu en ligne.
La disparition en quelques semaines d'une compagnie de la taille de Full Tilt, qui se partageait avec son rival PokerStars la majeure partie du marché du poker, consituerait une déflagration terrible pour le monde du poker.
Premiers éléments de réponse dans la soirée.
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Mardi, 26 Juillet 2011 09:54 |
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Après la non-reconduction surprise du contrat de sponsoring de Valentin Messina, Everest Poker poursuit sa politique de réduction des dépenses. L'opérateur aurait informé la chaîne de son désir de ne plus être le partenaire exclusif de l'émission 100% Poker diffusée sur M6.
Selon plusieurs sources, la chaine de télévision serait à la recherche d'annonceurs pour pallier le retrait de Everest Poker.
La direction de l'entreprise n'a pas souhaité commenter l'information se contentant de déclarer : "L’optimisation des coûts est une préoccupation constante pour toutes les entreprises quel que soit leur secteur d’activité. Les opérateurs de poker n’échappent pas à cette règle. Toutefois les décisions des entreprises ne sont pas seulement motivées par les aspects financiers, d’autres variables rentrent dans l’équation."
Sources : IGamingFrance
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Vendredi, 22 Juillet 2011 12:21 |
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Avec une augmentation de 62% de son activité depuis la fermeture (provisoire ?) de Full Tilt début juillet, Everest Poker a enregistré la plus forte hausse du secteur d'après le site de référence PokerScout.
Si Everest totalise la plus forte hausse en pourcentage, le grand gagnant est une fois encore Pokertars qui augmente son nombre de joueurs moyens de 2 915, devant PartyPoker qui enregistre une augmentation de 1 633 joueurs. Il convient de préciser que les excellents résultats du leader mondial sont partiellement dus à l'opération promotionnelle organisée pour les 65 milliards de mains distribuées sur le site. Des résultats en trompe-l'oeil puisque Pokerstars ne fait que récupérer une partie des joueurs perdus lors du black friday, son recul global est estimé à plus de 6% depuis.
Avec 9 000 anciens joueurs de Full Tilt privés de posssibilité de jouer sur leur site habituel se retrouvant désoeuvrés, l'ensemble des opérateurs de poker bénéficient d'une augmentation sensible de leur activité, exception faite des sites exerçant majoritairement aux Etats-Unis qui ont du renoncer à accueillir leurs clients habituels. Sur les 9 000 joueurs perdus par Full Tilt, PokerScout a calculé que 5 500 s'étaient reportés sur d'autres pokerrooms.
Performance des concurrents de Full Tilt depuis sa fermeture, à l'échelon mondial :
PokerStars : + 2 915 joueurs, soit 15% d'augmentation PartyPoker : + 1 633 joueurs, 46% d'augmentation IPoker Network : + 789 joueurs, 23% d'augmentation Everest Poker : + 427 joueurs, 62% d'augmentation 888Poker : + 336 joueurs, 21% d'augmentation Cake Poker Network : + 195 joueurs, 30% d'augmentation PKR : + 123 joueurs, 21 % d'augmentation
A noter qu'au niveau des sites exerçant dans des pays régulés, PokerStars.it prend la cinquième place au niveau mondial devant 888 Poker et que Winamax.fr s'empare de la neuvième place devant Merge Gaming Network.
En ce qui concerne les principales baisses, hormis Full Tilt qui a perdu 100% de son afflunce depuis sa fermeture, l'autre gros perdant est Cereus network (Absolute Poker et Ultimate Bet) qui a perdu 98% de ses joueurs !
Sources : IGamingFrance
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Vendredi, 22 Juillet 2011 12:01 |
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Le site 200%Poker, déclinaison online de l'activité de 40 casinos en dur, a décidé de jetter l'éponge après plusieurs mois d'existence. Une cessation d'activité prévisible puisque l'opérateur avait déjà mis son site en sommeil en mai avant de le fermer jusqu'à nouvel ordre le 1er juillet.
Les responsables de la société ont annoncé qu'ils allaient assurer le remboursement des fonds de tous ses joueurs après avoir procédé aux vérifications d'usage.
Il s'agit du premier opérateur de poker ayant obtenu sa licence à cesser son activité en France. |
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Lundi, 04 Juillet 2011 11:53 |
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Alors que les opérateurs continuent de dénoncer une situation qui les condamne à exercer leur activité en subissant un déficit financier constant, à l'instar de PokerStars qui menace de se retirer du marché français si la fiscalité n'évolue pas, certains opérateurs recherchent des solutions pour limiter les coûts.
C'est l'option envisagée par Bwin et Sajoo qui négocient actuellement. Le site de paris sportifs et jeux en ligne, Sajoo.fr, pourrait entrer dans la structure française de Bwin afin de faire des économies, rapporte La Tribune.
Les discussions en sont à un stade préliminaire, a déclaré Sajoo, ajoutant qu'il était question "de voir de quelle façon l’on peut faire des économies. Après, nous étudierons quels sont les changements capitalistiques et juridiques éventuels".
Sajoo a lancé son offre lors de l’ouverture du marché français l’an dernier sur la plateforme technique de Bwin via une joint venture entre les deux groupes et malgré une performance solide (9% de parts de marché, NDLR), souhaite voir comment il peut optimiser ses activités sur l’Hexagone. |
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Vendredi, 01 Juillet 2011 12:10 |
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Alors que l'avenir de Full Tilt semblait menacé avec une situation désespérement bloquée aux Etats-Unis et surtout la suspension de la licence par la Commission d'Alderney, une solution miracle pourrait avoir été trouvée avec le rachat de la compagnie par un consortium d'investisseurs européens.
Rapportée par le Los Angeles Times, la nouvelle, si elle se confirmait, pourrait signifier la survie de la compagnie.
L'identité des investisseurs potentiels n'a pas été dévoilée, mais les avocats de Tiltware ont déclaré que ceux-ci seraint prêts à injecter des fonds suffisants pour rembourser les sommes dues aux joueurs américains (150 millions d'après les informations généralement avancées, NDLR). Le remboursement de ces encours, ainsi que le départ de l'ancienne équipe dirigeante pourraient permettre à Full Tilt de se mettre en conformité avec les différentes instances juridiques et de prendre un nouveau départ, auréolé d'une relative virginité.
D'autres informations globalement favorables laissent entrevoir une éclaircie pour l'ex numéro 2 du marché. L'ARJEL a réagi à l'initiative de l'Aderney Gambling Control Commission en déclarant qu'il n'existait pas dans l'immédiat de raisons de révoquer la licence de Full Tilt tout en exigeant que l'opérateur fasse le nécessaire au plus vite pour permettre aux joueurs français d'accéder au site.
Parallèlement, l'avocat de Phil Ivey a confirmé que le joueur a retiré sa plainte contre son ancien sponsor. Une trève qui pourrait être liée à l'arrivée de Jack Binion dans les négociations. Des informations contradictoires circulent annonçant tantôt l'implication de Binion dans le groupe d'investisseurs européens, tantôt son retrait des négociations.
Une inconnue supplémentaire demeure. Même si la salle de poker parvenait rapidement à recouvrer sa capacité à exercer, la réaction des usagers qui pourraient se détourner d'un opérateur à la viabilité incertaine et engendrer un exode massif, aussi bien des joueurs que des sommes déposées sur les comptes, laisse planer de noirs nuages sur l'avenir de Full Tilt.
S'il est encore trop tôt pour connaître l'issue de la grave crise que traverse le groupe, il s'avère indéniable que les jours qui viennent seront déterminants pour la survie de l'opérateur. |
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Mercredi, 29 Juin 2011 10:53 |
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L'information a été révélée par le site subjectpoker.com. Jake Binion, fils du légendaire Benny et président du Wynn, aurait de source sure rencontré les dirigeants de FullTilt en Irlande.
Une prise de participation serait envisagée afin de recapitaliser l'opérateur de jeu qui se trouve toujours dans l'incapacité de rembourser les joueurs américains depuis le black friday. Aucun élément n'a pour l'instant filtré sur cette réunion, il demeure impossible de savoir si Binion a rencontré les responsables de Tiltware pour son compte ou pour le groupe de Steve Wynn qui avait manifesté quelques semaines avant le black friday son intention de s'investir dans le poker en ligne en signant un accord, aujourd'hui caduque, avec PokerStars.
 Binion - Ivey (lors des WSOP 2010), ticket gagnant pour relancer FullTilt ?
Des rumeurs annoncent la présence de Phil Ivey lors de ces réunions, semble-t-il à la demande de Jack Binion. Si un rachat partiel du site de poker était envisagé, la participation à l'opération du plus emblématique des joueurs de celui-ci paraît un atout essentiel pour permettre son rebond. D'après Subjectpoker.com, les relations entre Ivey et Tiltware seraient en passe de se normaliser.
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