En référence au sombre Black Friday (le nom déjà attaché aux événements survenus vendredi aux Etats-Unis), Chilipoker.com a lancé le Purple Day, un programme de promotions ambitieux pour récompenser habitués et nouveaux clients de la room au piment.
. Un bonus de premier dépôt atteignant 200% jusqu'à 1 000$ . Une augmentation du prizepool garanti sur l'ensemble de ses tournois porté à 10 millions de dollars par mois . La possibilité novatrice de convertir les points de fidélité accumulés sur d'autres salles de jeu en ligne en points chilipoker . De nouveaux tournois freerolls pour découvrir Chilipoker
Chilipoker rappelle en parallèle de ces promotions originales que le site est une société européenne transparente, n'ayant jamais accepté les joueurs issus des Etats-Unis et que Chilipoker.fr bénéficie d'un agrément de l'ARJEL.
Alors qu'il est difficile d'avoir des informations officielles durant le week end, la pression du FBI et des autorités juridiques aux Etats-Unis ne faiblit pas.
Peu de réactions officielles dans l'immédiat, seul le FBI continue d'entretenir une forme de pression par ses actes mais aussi en matière de communication. Un directeur adjoint de la célèbre agence a déclaré "alors que les accusés savaient que leurs opérations sur le marché américain constituaient une violation de la loi fédérale, ils ont continué à exercer. Ils ont menti aux banques sur la nature réelle des transactions liées à leur activité (...). Les accusés ont parié qu'ils pouvaient inpunément continuer, ils ont perdu".
Les accusés risquent une peine cumulée de 55 années d'emprisonnement pour les trois chefs d'accusation retenus (5 ans pour l'organisation illégale de jeux d'argent, 20 ans pour blanchiment d'argent et 30 ans pour fraude fiscale) et une amende de 7,5 milliards de dollars. Il convient de préciser que l'accusation de blanchiment d'argent permet à la justice américaine de saisir les avoirs de comptes bancaires même dans les paradis fiscaux.
Les comptes bancaires, avoirs, holdings et diverses sociétés filiales des opérateurs incriminés ont été saisis ou sont susceptibles de l'être, menaçant de fait l'existence des trois groupes. Alexandre Dreyfus, PDG de Chilipoker, a clairement laissé entendre que FullTilt et Absolute était "littérallement morts à (ses) yeux".
Les sites fulltilt.fr et Pokerstars.fr fonctionnent toujours normalement, PokerStars.fr ayant rappelé qu'il s'agissait d'un site de jeu indépendant et régulé, totalement indépendant des autres plateformes du groupe.
PokerStars a transféré son logiciel du .com au .eu.
Les récents accord passés entre les opérateurs de poker en ligne et les casinos (PokerStars et Wynn, FullTilt et Fertitta) sont d'ores et déjà caduques.
La nouvelle série de tournois à buy-in élevés imaginée par FullTilt, la Onyx Cup, a vu son lancement reporté. La grande finale de l'EPT à Madrid est maintenue mais le nombre d'inscrits devrait être en baisse. Quant aux WSOP, dont l'affluence est constituée en grande partie de joueurs qualifiés sur Internet, il est encore trop tôt pour estimer les conséquences de l'action menée par les instances américaines. 40% des participants au Main Event des WSOP sont des joueurs qualifiés par le biais d'un des deux sites majeurs. La fermeture de FullTilt et PokerStars aux Etats Unis devrait donc très sérieusement impacter sur l'affluence des futurs championnats du monde et ce d'autant plus que les comptes des joueurs américains sont actuellement bloqués et que de nombreux joueurs voient leur bankroll inutilisable.
Aucun élément d'information n'a pour l'instant été délivré sur le devenir des sommes détenues par les joueurs américains sur les trois sites illégaux
Les responsables des trois sites incriminés sont toujours recherchés par Interpol, notamment Isai Scheinberg, le fondateur de PokerStars.
Quelque soit l'ampleur des actions intentées par le département de la justice américain, de prévisibles négociations vont intervenir dans les jours prochains pour tenter de parvenir à un accord entre parties. En 2006 les dirigeants du groupe PartyGaming (coté à la Bourse de Londres) avaient accepté de verser une indemnité colossale à l'administration américaine et de suspendre toutes leurs activités sur le sol américain pour faire cesser d'éventuelles poursuites, laissant place libre à PokerStars et FullTilt...
C'est une nouvelle qui va peut être marquer un tournant dans l'histoire du poker en ligne Américain. Une très inquiétante dépêche est tombée dans la soirée de vendredi, précisant que Pokerstars, Full Tilt et Absolute Poker étaient accusés de fraude bancaire, organisation illégale de jeux d'argent et blanchiment d'argent !
Cyril Andre fait partie de ces joueurs qui peuvent confirmer l'information. Il l'a immédiatement fait sur son blog en précisant ce qu'il arrive lorsqu'on essaie désormais de se connecter : "Depuis Londres, on ne peut plus accéder aux sites pokerstars.com, fulltiltpoker.com et ub. A la place on a droit à une bannière du FBI."
Le FBI a en effet saisi l'affaire en s'emparant des noms de domaines de chacun des trois sites. Leurs pages d'accueil redirigent immédiatement sur une page à entête du FBI et du ministère de la justice, et les dirigeants de ces compagnies nommées dans l'acte d'accusation.
Les Américains sont les premiers pénalisés lorsqu'ils essaient de se connecter à une partie en argent réel. Un message d'erreur apparait alors : "we are sorry but, due to government regulations, playing real money tournaments is not allowed in your area" (Nous sommes désolé, mais en raison de la règlementation gouvernementale, vous n'êtes pas autorisé à jouer des parties d'argent réels dans votre zone.)
Les accusés se nomment Isai Scheinberg et Paul Tate de PokerStars, Raymond Bitar et Nelson Burtnick de Full Tilt Poker, et Scott Tom et Brent Beckley d'Absolute Poker.
Quelles sont les conséquence sur le court terme et long terme ? Est-ce la fin du poker en ligne aux Etats-Unis ? Dans le monde entier ? Faut-il que les joueurs retirent l'intégralité de leur bankroll ? Verront-ils un jour la couleur de cet argent ?...
Beaucoup de questions risquent désormais de se poser dans les têtes de tous les joueurs... Affaire à suivre plus en détails sur Madeinpoker.
TF1 a indiqué officiellement jeudi qu'il se séparait de sa filiale SPS Betting. Le groupe a jugé que les performances des marques EurosportBET (paris hippiques et paris sportifs) et EurosportPOKER étaient décevantes. Il cède ses parts à Solfive, un fond d'investissement qui regroupe aussi une partie du management actuel de SPS, un peu plus d'un an après l’ouverture du marché des jeux et des paris en ligne français. Pour les spécialistes, le prix de la vente tournerait autour de 5 millions d'euros.
"Après un avis favorable des instances représentatives du personnel, le Groupe TF1 confirme avoir signé, vendredi 8 avril 2011, un contrat de cession portant sur 100% des titres de sa société de jeux et de paris en ligne SPS, à la société Solfive dont l’un des associés est le Directeur Général de SPS. La cession, qui devrait intervenir dans les prochaines semaines, est conditionnée à l’obtention de l’agrément de l’ARJEL", a communiqué le Groupe TF1.
A son lancement en 2009, la société SPS Betting était détenue à moitié par Eurosport et le fonds d’investissement Serendipity. TF1 avait racheté la société l'an passé pour 6 millions d'euros avant d'annoncer lors de sa présentation des résultats de 2010 que "les pertes constatées sur les Activités diverses, soit - 26 millions d'euros, s'expliquent principalement par les coûts de lancement de l'activité jeux et paris sportifs de la filiale SPS".
L'alliance stratégique entre le site de poker et Fertitta, qui détient notamment les établissements Stations Casino, devrait être officialisée aujourd'hui, mardi 5 avril.
Ces accords interviennent alors que de nombreuses pressions se multiplient pour réclamer l'abrogation de la loi UIGEA qui pourrait bien vivre ses dernières semaines en l'état. De nombreux élus américains et plusieurs états, en premier lieu le Nevada, réclamant de plus en plus fortement son annulation.
En s'alliant avec des poids-lours du jeu Offline, les sites de poker en ligne entendent ainsi se donner une vitrine légale (alors que plusieurs d'entre eux sont dans le collimateur de la justice pour non-respect de la loi précédemment citée), tout en augmentant leur pouvoir de lobbying et en anticipant d'éventuelles synérgies entre casinos en dur et plateformes en ligne.
Les groupes de pression créés par ces associations entre géants pourront peser de tout leur poid, forts de centaines de milliers d'emplois et de milliards de dollars de revenus, alors que les élections présidentielles se profilent en 2012...
Le marché du poker en ligne compte 25 opérateurs agréés par l'ARJEL depuis sa régulation en juin 2010. Les trois principaux acteurs de ce marché en France, PokerStars, Winamax et le groupe Everest-BetClic, controleraient près de 80% du marché.
C'est toujours PokerStars qui connaît la fréquentation la plus élevée avec une moyenne de joueurs hebdomadaire estimée à 1 960, tandis que Winamax en accueille 1 360 et Everest 1 080. Le réseau Ongame (bwin.fr, EuroSportbet.fr, Sajoo.fr) suit avec 960, PartyPoker.fr (810) et FullTiltPoker.fr (370) se maintiennent à des scores comparables aux mois précédents.
Derrière, aucun acteur ne parvient à décoller. Si les casinotiers (notamment Partouche et Barrière) bénéficient de synérgies avec leurs casinos en dur et IPoker connaît une légère hausse de son affluence, en partie grâce à l'arrivée de Titan.fr, les autres opérateurs peinent à atteindre une taille suffisante pour fidéliser les joueurs.
Il apparaît que d'inévitables concentrations et quelques disparitions sont à prévoir. Nicolas Béraud, le président de BetClic Everest Group estimant pour sa part "qu'il n'y a de la place en France pour seulement trois acteurs".
Rappelons qu'à l'échelon international, PokerStars (avec une moyenne de 36 200 joueurs par semaine) et FullTilt (15 600) occupent toujours largement la tête en matière de fréquentation.
Chilipoker.com va révéler le 5 avril prochain son nouveau développement révolutionnaire dans l'industrie du jeu en ligne. Cette fonction novatrice sera présentée à la communauté du poker avec l'espoir que cette nouvelle façon de jouer soit adaptée par tous. Cette innovation sera exclusive à Chilipoker.com, l'un des membres leaders de IPoker Network. Des démonstrations et des tests beta sont actuellement en cours auprès de joueurs et bloggeurs renommés, notamment auprès de membres actifs de la communauté madeinpoker. "C'est l'une des plus grosses innovations dans le poker en ligne que j'ai vu en dehors de Rush Poker" a déclaré l'un d'entre eux.
Le jackpot est tombé. PokerStars.com vient de connaître la 60 milliardième de main de son histoire, mardi, et un petit malin en a profité pour prendre un joli bonus. Localisé en Angleterre, Pogo650 a pris 102 000 dollars grâce à ce coup de pouce du destin. "Je suis probablement la plus grosse luckbox sur terre avec deux sessions perdantes qui se terminent par une main historique", a indiqué le vainqueur qui avait aussi profité d'un autre bonus de ce genre, peu avant la 60 milliardième main du site.
La main en question a eu lieu sur une table de Limit short handed en 5-10 dollars. Plus de 200 000 dollars de bonus ont été distribués lors de cette main. Seul un joueur de la table, qui avait foldé préflop, n'a rien touché. Hedgehog87, DrPepel, chezlaw et Blue Baboon ont eux pris leur part...
L'annonce de l'alliance stratégique entre deux poids-lourds du jeu vient d'être officialisée. Elle concerne PokerStars, le leader mondial des jeux en ligne et le groupe Wynn Resorts Limited, propriétaire du casino du même nom à Las Vegas.
Les deux entreprises ont prévu d'exploiter en commun un site de poker aux Etats-Unis sous le nom de PokerStarsWynn.com dès que la réglementation américaine le permettra. Dans cette optique, Stephen Wynn, l'influent Président et fondateur du groupe éponyme, a déjà commencé son lobbying, en déclarant : "Suite à une étude approfondie, nous sommes convaincus que le manque de réglementation relative aux jeux sur Internet aux Etats-Unis doit changer. Nous devons reonnaître que cette activité se développe et que l'application de la loi actuelle ne dispose pas des outils nécessaires pour y faire face. En tant que société ayant conduit des activités de jeux aux Etats-Unis de manière sécurisée depuis plus de 40 ans, nous pensons que la même chose peut être faite pour le poker sur Internet. De plus, il est temps que les milliers d'emplois créés et les conséquents impôts générés par cette activité rentrent aux Etats-Unis".
Une alliance avec un groupe emblématique susceptible d'améliorer l'image de l'opérateur de poker aux Etats-Unis et notamment au Névada, puisqu'il est actuellement dans le collimateur de la justice américaine en ne respectant pas la loi UIGEA interdisant théoriquement le poker en ligne aux Etats-Unis.
Ce partenariat stratégique fait suite à une première alliance récemment survenue entre 888 et Caesars Entertainment (qui possède de nombreux établissements et la marque WSOP).
Un hôtel historique de Las Vegas va fermer ses portes au mois de mai. Définitivement. Le Sahara vit ses deux derniers mois d'existence. "Pourquoi arrêter soudainement un casino en action sur le Strip depuis 50 ans ? Le vieux Sahara n'est désormais plus viable économiquement", a indiqué Sam Nazarian, CEO de SBE Entertainment Group qui avait racheté l'enseigne et ses 1720 chambres il y a quatre ans. Les portes du Sahara fermeront définitivement le 16 mai après 59 ans d'exercice.
Johnny Carson, Judy Garland, Bill Cosby, c'est une partie de l'histoire du Strip qui va s'éteindre avec l'arrêt du Sahara. SBE Entertainment Group pourrait réutiliser très prochainement le bâtiment situé au nord du Strip puisqu'aucune destruction n'est prévue. "Nous voyons cette partie du Strip comme le futur de Las Vegas. Alors que la ville montre des signes de rétablissement, nous sommes confiants dans nos ressources pour trouver une solution créative pour cette propriété historique", a ajouté Sam Nazarian.
Les réservations portant après la date du 16 mai devraient être transférées vers le MGM. Il semblerait d'ailleurs que SBE Entertainment Group négocie avec le MGM pour que les 1000 employés du Sahara trouvent un nouvel emploi si des postes sont disponibles. Un certain nombre restera toutefois sur le carreau...