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Une fois de plus, Tony G a la critique facile ! Après avoir soutenu Full Tilt et avancé que l'opérateur faisait son possible pour trouver une solution tout en étant en passe de procéder au remboursement des joueurs américains, l'Australien d'origine lituanienne a fait volte-face au cours d'une interview consacrée à QuadJacks Poker Radio.
Dans celle-ci il attaque Raymond Bitar, le boss de Full Tilt, le qualifiant de "pire dirigeant de toute l'industrie du poker en ligne" et réclamant sa démission. Il formule parallèlement de violentes critiques sur la manière dont Full Tilt a géré la crise et sur son absence de communication auprès des joueurs. Pokernews, le site d'informations dont il est propriétaire, a donc décidé de suspendre sa collaboration avec l'opérateur, Tony G affirmant "les chances que les joueurs américains soient un jour remboursés par Full Tilt sont infimes (...). Il est exclu que nous continuions à travailler avec une société à l'avenir aussi incertain".
Un revirement de position préoccupant ,au moment où Tiltware cherche des soutiens, notamment financiers en tentant d'ouvrir son capital, de celui qui était jusqu'à présent un de ses plus principaux appuis et qui constitue un interlocuteur important dans le monde du poker.
Autre cible du bouillant Tony G : Phil Ivey. Une diatribe violente et inattendue puisque Ivey avait lui aussi critiqué fortement Tiltware, allant jusqu'à porter plainte contre la compagnie. Le fondateur de Pokernews estime que le joueur emblématique de Full Tilt "est un rat qui quitte le navire (...) qui mord la main l'ayant nourrie pendant tant d'années" et aurait du prendre ses responsabilités en tant qu'acteur majeur de l'opérateur. Il estime que la plainte déposée par Ivey est irrecevable car déposée dans l'état du Nevada où Tiltware n'a ni activité ni comptes bancaires et qu'elle ne constitue qu'une tentative de protéger ses propres intérêts et son image.
Enfin Tony G enfonce le clou en affirmant que Phil Ivey "a assené un véritable coup de poignard dans le dos de Full Tilt alors que la société s'était mobilisée pour lever des fonds afin de rembourser les joueurs".
Il semblerait au vue de ces déclarations soudaines que Phil Ivey ne soit pas le seul...
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