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Le Chilipoker Deepstack Open de Namur s'est terminé dimanche dernier par la victoire de Jean-Marc Ahiary. "Un très beau succès pour les organisateurs et toute l’équipe du Casino de Namur Groupe Circus. [...] Nous comptons continuer à accueillir de tels tournois , ainsi que notre BOPC qui se tiendra durant le mois d’octobre", s'est félicité Sébastien Leclerq, directeur adjoint du casino de Namur. Pourtant, pendant que la Table Finale se dépeuplait peu à peu, un journaliste suisse de Slowrolled.com se faisait expulser du casino.
"Je suis sous le choc. J’ai le bras meurtri et n’arrive toujours pas à comprendre comment tout cela a pu dégénérer à ce point". Cette phrase est celle d'un membre de la presse qui n'a pa pu terminer le travail pour lequel il était venu en Wallonie. Critique sur les conditions d'accueill de la presse et des joueurs, Frank Bader a en effet été physiquement contraint de quitter les lieux. Il raconte son histoire dans un article publié sur le site pour lequel il venait couvrir l'événement.
Frank Bader considère cet événement "comme une agression non-justifiée avec violences". Il précise que le vigile venu le chercher pour l'expulser lui "empoigne le bras et le pince d’une force tel qu’il me laissera un hématome de plus de 10cm2 accompagné d’une déchirure musculaire au triceps".
"La sécurité et le directeur des jeux l’ont invité à sortir du Casino sans aucune menace ni violence", explique de son côté Sébastien Leclercq à MadeInPoker. "Nous ne désirons pas faire de polémique et de bagarre journalistique", précise-t-il.
Version très différente du côté de Frank Bader. Le vigile va ensuite le "traîner [...] en traversant tout le casino et le tournoi" pour un trajet durant lequel "les menaces tombent".
Des menaces telles que "tu fermes ta g..... sinon ça va mal finir, ici la police n’est rien! Tu vas payer ta note et te casser rapidement de la ville, c’est ce que t’as de mieux à faire!" ou encore "tu te barres, j’veux plus te revoir ni ici ni même devant l’entrée! Et fais bien gaffe, ici même la police n’a pas tous les pouvoirs, c’est clair?". Frank Bader indique qu'il n'a "pas signalé toutes les tirades des protagonistes de la sécurité car il y a eu des menaces plus graves encore" dans son papier à charge contre le casino de Namur.

Le Casino de Namur © pbwebconcept.com
Pour Sébastien Leclercq, Directeur ajdoint du Casino de Namur qui a donc répondu à MadeInPoker, Frank Bader "n’a cessé dès le début de son arrivée au sein de notre établissement d’essayer de ne pas payer les différents services. A plusieurs reprises, il trouvait des problèmes et tentait d’échapper aux paiements pour des raisons exagérées. Nous avons reçu durant son séjour au sein de notre établissement de nombreuses plaintes à son sujet. Le dimanche soir au restaurant du Casino, il s’est de nouveau plaint d’avoir dû attendre longtemps après son plat. [...] Il y avait à peine 20 minutes d’attente. Monsieur Bader a commencé à faire un scandale important dans le restaurant du Casino sans jamais se calmer. [...] La direction a donc décidé qu’il était temps de lui demander de quitter l’établissement".
Frank Bader termine évidemment son papier par un verdict en défaveur du casino : "Rien ne s’est passé correctement, du début à la fin nous avons assisté à un amateurisme effrayant", indique-t-il, outré par le traitement dont il a fait l'objet.
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