Le célèbre MIT (Massachussets Institute of Tehnology) délivre un nouveau type de cours haut de game : du poker en ligne !
Popularisé dans l'univers du jeu par l'aventure mythique d'un groupe d'étudiants en mathématiques qui avaient décidé de mettre au point une méthode pour gagner au black jack (immortalisée par le film 21), le MIT est une des institutions les plus prestigieuses des Etats-Unis ayant formé des milliers de chercheurs renommés (72 nobels !), considérée comme la meilleure université mondiale en sciences et technologies.
Les cours sont proposés par un ancien élève de l'Institut, titulaire d'un Doctorat et excellent joueur de poker ayant notamment remporté le Grand Prix de Paris en 2007 : Will Ma !
Le Docteur Ma en 2007 à l'ACF
Plus de 200 étudiants se sont déjà inscrits alors que le programme n'est en place que depuis cette année.
Psychologie, stratégie, tactiques, mathématiques, probabilités, toutes les composantes du poker sont abordées et ensuite mises en situation sur les tables virtuelles. Les étudiants s'affrontent par le biais des Home Games de PokerStars et tous les résultats sont pris en compte et analysés. La législation américaine interdisant le jeu en ligne en argent réel, les vainqueurs ne remportent pas d'argent mais se verront offrir des abonnements au site d'apprentissage vidéo Card Runner sur lequel officient Cole South ou encore Mike McDonald.
Parmi les disciplines suivies par les étudiants, il en est une très originale qui consiste à préparer le meilleur "bot" (robot de poker jouant à la place de l'homme). Les candidats bénéficient d'un mois pour programmer le bot le plus performant, ceux-ci seront ensuite testés sur un circuit fermé contre un groupe de joueurs référents, ce type de logiciels étant totalement interdit par les opérateurs de poker en ligne.
Les étudiants ayant élaboré les robots les plus efficaces se partageront 30 000$ de récompense !
Au terme d'une table finale qui aura duré 12 heures, c'est finalement Bruno "Kool Shen" Lopes qui remporte le 5 000€ Diamond des EFOP, battant ainsi un field de 109 joueurs. Il remporte 100 000€ après deal, et accroche accessoirement le premier grand trophée de sa carrière, après un heads up de presque 2 heures !
Malheureusement pour Oliver Speidel, sa magnifique victoire dans le Main Event des Aussie Millions ne bénéficiera pas de toute l'exposition médiatique méritée, la faute au come-back de Phil Ivey dans le Super Challenge à 250 000$...
Qu'importe, le jeune Australien a disposé d'un field de 659 joueurs pour l'emporter et son succès a une valeur incontestable. Il s'agit bien évidemment de sa plus prestigieuse victoire, même si son palmarès laisse apparaître quelques performances intéressantes, notamment une victoire dans un side event ici-même l'année précédente.
Deuxième au chip count au début de la table finale, Speidel débutait idéalement en éliminant Yann Dion dès les premières minutes pour s'emparer du chiplead et ne jamais le lacher, éliminant la majorité de ses infortunés adversaires.
Oliver Speidel et ses billets verts (australiens)...
Une victoire obtenue de la plus belle des manières, ou plus exactement avec la plus belle main possible : contre Kenneth Wong (avec une paire de 9) lors du Heads-Up final !
Les résultats :
1. Oliver Speidel : 1 600 000AUD 2. Kenneth Wong : 1 000 000AUD 3. Mile Krstanoski : 610 000AUD 4. Mohamad Kowssarie : 405 000AUD 5. Patrick Healy : 300 000AUD 6. Bjorn Li : 230 000AUD 7. Yann Dion : 170 000AUD ... 8. Daniel Idema : 125 000AUD 9. Lee Nelson : 125 000AUD 12. Phil Ivey : 100 000AUD
La table finale du 5 000€ Diamond des EFOP est connue, et le chipleader est le même qu'en début de journée : Aubin Cazals.
Avec presque 800 000 devant lui, il abordera cette ultime table en tant que grand favori. Intouchable depuis le début du tournoi, il a connu de grosses batailles lors de ce day3, notamment contre Zinman Ziyard. Mais le dernier mot est revenu au Français et l'Anglais, bien que toujours présent, se retrouve plutôt shortstack. Aubin a presque le double de son premier survivant, Bruno "Kool Shen" Lopes", qui aura "bien chatté" contre Manu B, comme il le dit lui même.
On évitera d'enterrer un peu trop vite les outsiders Alain Roy (336 000) et Antoine Labat (328 000). En revanche, pour les trois étrangers de cette finale, Sampsa Hytoenen, Zimnan Ziyard et Vladimir Faubert, il va falloir pas mal de réussite demain pour espérer décrocher le gain à 6 chiffres promis à la gagne. Autre joueurs à atteindre cette table finale : l'imprévisible Jean Noël Thorel, et le solide Jérôme Naye.
Rendez-vous à 14h pour suivre la fin de ce tournoi. Les blindes seront à 2 000/4 000, ante 500.
Ils seront sept à se disputer la victoire et les 1,6 millions de dollars australiens promis au vainqueur (1,664 miilions en dollars). Sept joueurs peu connus après que les dernières stars encore en lice ont disparu. Parmi elles, Phil Ivey qui a du rapidement baisser pavillon en étant le premier éliminé de la journée, l'Américain termine 12e et récolte 100 000AUD, même pas la moitié du coût de son inscription dans le super challenge à 250 000AUD qui allait débuter quelques minutes plus tard.
Dans la foulée, Lee Nelson, le vainqueur de 2006, disparaissait aussi (à la 9e place pour un gain de 125 000AUD) avant d'être rejoint dans le rail par Daniel Idema qui récoltait 25 000AUD de plus et laissait les finalistes s'expliquer à sept dès demaiin.
Pas de grandes stars parmi eux, mais des joueurs de talent, dont l'un donnera une nouvelle ampleur à son palmarès avec un titre à Melbourne. Le favori logique est Bjorn Li qui s'est offert un stack prometteur et débutera la table finale avec le statut de chipleader.
Les finalistes :
1. Bjorn Li : 4 775 000 2. Oliver Speidel : 3 415 000 3. Patrick Healy : 2 995 000 4. Kenneth Wong : 2 330 000 5. Yann Dion : 2 325 000 6. Mile Krstanoski : 2 295 000 7. Mohamad Kowssarie : 1 750 000
Phil Ivey, nouveau look épuré de tout sponsor et nouveau casque...
Pour retrouver les stars du poker, il faut se pencher sur le Super Challenge à 250 000$, un tournoi regroupant les principales têtes d'affiche spécialisées dans les high-rollers, accompagnées de quelques milliardaires venus faire le nombre. Une compétition étrange en réalité, dans laquelle les joueurs débutent avec 200 000 jetons mais sur des blindes à 500/1 000...
Bref, on retrouvait la crème du poker : Phil Ivey, bien sur, mais aussi Gus Hansen, Erik Seidel, John Juanda, Jason Mercier, Sorel Mizzi, Daniel Negreanu, Patrik Antonius, Sam Trickett et Tom Dwan, premier sorti ! Des joueurs au talent certain et qui ne doivent pas connaître les affres des fins de mois difficiles...
Alors que le huitième et dernier niveau vient de débuter, 9 des 16 inscrits restent en course pour tenter d'atteindre une des trois places payées. C'est Gus Hansen qui occupe la première place, devant Phil Ivey qui semble vouloir rattraper le temps perdu...
Le chip count au début du 8e niveau :
1. Gus Hansen : 715 000 2. Phil Ivey : 565 000 3. Dan Smith : 470 000 4. Daniel Negreanu : 400 000 5. Winfred Yu : 380 000 6. Sorel Mizzi : 350 000 7. Jason Mercier : 325 000 8. Patrik Antonius : 320 000 9. Tomy Blom : 240 000
Ils étaient 58 au départ de ce day2, et après 4 niveaux de 1h30, c'est Aubin Cazals qui a conclu cette journée dans la peau du chipleader. Avec 351 000 jetons, il s'est déjà très bien placé pour espérer viser plus que l'argent.
L'argent justement, sera donc atteint demain. 15 joueurs repartiront avec un minimum de 7 500€. Avec une moyenne à 129 000 jetons, la bulle risque très longue à éclater.
Parmi les joueurs encore en course, on retiendra notamment les noms d'Alain Roy, "Kool Shen" ou encore Zimnan Ziyard (vainqueur de l'EPT Loutraki). Quelques jeunes grinders sont également bien placé (Idris Ambraisse et Antoine Labat), sans oublier les ManuB, Philippe Ktorza etc.
Ce day2 aura été fatal à des joueurs comme Isabelle Mercier, David Benyamine, Yann Brosolo, Cyril André, Aurélien Guiglini, Vikash Dhorasoo, Remy Biechel ou encore Nicolas Babel.
Les révélations de Subjectpoker sur les comptes secrets et les rémunérations occultes (et faramineuses) de Chris Ferguson agitent l'univers du poker et pourraient compliquer le processus de reprise de Full Tilt par le Groupe Tapie.
Ferguson en pleine lecture des pages boursières (ou de la rubrique juridique ?)...
Pour mémoire, d'après les informations transmises par le DOJ, le joueur et co-fondateur de Full Tilt aurait perçu environ 25 millions de dollars au cours des 4 dernières années à titre personnel alors que 60 millions de dollars auraient transité sur les comptes bancaires de Pocket Kings, société qu'il contrôlait, avant qu'une grande partie ne migrent sur les multiples comptes de Ferguson.
Pris d'un accès de générosité, Ferguson aurait réinvesti 14,3 millions de dollars dans Full Tilt quand la société se trouvait dans la tourmente post-black friday et devait faire face à d'insolubles problèmes de trésorerie. Un investissement insuffisant pour sauver l'opérateur que tente aujourd'hui de récupérer l'Américain. Une initiative qui complique les négociations avec le Groupe Tapie, Ferguson et ses conseils juridiques réclamant l'accès aux comptes de Full Tilt afin de voir si l'argent a été utilisé et s'il peut être récupéré. Si la requête de Ferguson était recevable, il s'agirait d'une réelle menace pour les repreneurs qui pourraient se retrouver dans l'obligation de restituer la somme au joueur.
Une hypothèse insensée, mais juridiquement envisageable, alors qu'entre Pocket Kings et ses multiples comptes bancaires, ce sont près de 70 millions de dollars qui ont quitté les caisses de Ful Tilt pour celles de Chris Ferguson...
Les organisateurs de l'Aussie Millions peuvent se réjouir : le magnifique parcours de Phil Ivey offre à leur compétition une audience encore plus importance que celle habituellement dévolue à ce tournoi déjà extrêmement populaire.
Alors qu'ils ne sont plus que douze en lice et que la table finale se rapproche, Ivey est toujours dans le coup, même s'il est désormais relativement short stack (la structure est telle que même avec le plus petit tapis, l'Américain a encore les moyens de croire en la victoire).
Ivey est de retour !
C'est Yann Dion qui est le mieux placé avec un tapis de 2 670 000 jetons, juste devant Bjorn Li alors que Lee Nelson reste en embuscade grâce à une fin de journée favorable.
Les deux dernières tables :
Siège 1. Daniel Idema : 1 840 000 Siège 2. Lee Nelson : 1 651 000 Siège 3. Oliver Spiedel : 809 000 Siège 4. Karim Jomeen : 2 063 000 Siège 5. Bjorn Li : 2 471 000 Siège 6. Mile Krstanoski : 755 000
Siège 1. Janis Lesinskis : 1 501 000 Siège 2. Mohamed Kowssarie : 2 230 000 Siège 3. Phil Ivey : 699 000 Siège 4. Yann Dion : 2 670 000 Siège 5. Patrick Heary : 1 565 000 Siège 6. Kenneth Wong : 1 498 000
Le tournoi reprendra avec des blindes à 10 000/20 000 et ante 3 000 et le prochain sortant est assuré de remporter 100 000$ australiens (104 000$).
Ce jeudi, 109 joueurs se sont déplacés sur les Champs Elysées pour venir disputer le tournoi à 5 000€ des EFOP, le Diamond Championship.
58 joueurs ont réussi à se qualifier pour le day2, le chiplead étant actuellement détenu par Philippe Ktorza. Avec 117 000 jetons, il domine ce tournoi devant des joueurs qui ont plus l'habitude de faire leurs gammes sur internet, comme Idris Ambraisse ou encore Aubin Cazals.
Les joueurs se battent pour remporter presque 120 000€ promis au vainqueur. Plutôt rassurant avant d'aborder l'EPT Deauville la semaine prochaine.
Déjà leader du marché aux USA et partenaire officiel des WSOP, Blue Shark Optics arrive enfin en France !
La marque est la seule à proposer la technologie Crystalion-3, un procédé breveté avec filtre UV400 et filtre anti-fatigue qui offre une opacité totale de l'extérieur et un confort de vue comme en plein jour une fois sur le nez.
Les 13 modèles exclusifs sont également adaptables avec des verres correcteurs ; une vraie révolution pour ceux qui ne pouvaient pas jouer sans lunettes de vue !
Pour représenter la "Rolls Royce des lunettes de poker", Blue Shark Optics a choisi trois joueurs représentatifs de la scène poker française : Guillaume Darcourt (champion WPT), Claire Renaut (une des meilleures joueuses françaises) et Elie Payan (champion WSOP).
Un pas de plus vers une tendance qui se confirme de jour en jour : à l'instar des sportifs de haut niveau, les joueurs de poker sont de plus en plus nombreux à représenter des marques de produits dérivés ou de vêtements. Et bientôt une ligne de cosmétique ? (parce que nous le valons bien)