Pas de surprises non plus parmi les joueuses que l’on retrouve en tête de ce classement, les meilleures sont au rendez-vous avec des gains à faire rougir de nombreux pros masculins. Quand le charme s’allie au talent, les hommes n’ont qu’à bien se tenir à table…
Pas de surprise dans le classement des plus gros gagnants tricolores, tous les grands sont présents au rendez-vous. La liste des douze premiers comprend joueurs expérimentés et membres de la nouvelle génération.
Au panthéon des légendes du poker figure un géant, par sa taille : 2 mètres, ce qui lui valut son surnom de "tree top" (la cime de l’arbre), par le talent et surtout par l’intensité avec laquelle ce fantastique personnage a vécu son existence.
Parmi tous les grands champions qui trustent régulièrement les tables finales, l’équipe MadeInPoker a tenu à établir un classement des gains respectifs de chacun. Si la première place revient inévitablement à Jamie Gold et sa victoire à 12 millions de dollars, la suite ne doit rien au hasard…
Deux immenses personnalités du poker vont venir s’installer aux cotés des légendes déjà présentes. Dewey Tomko, 44 places payées et 3 bracelets, présente un des plus beaux palmarès des WSOP. Henry Orenstein a certes remporté lui aussi un bracelet, mais il est avant tout celui qui a lancé le poker à la télévision.
Il fut une époque pas si lointaine où le poker se jouait cigare aux lèvres et colt à la ceinture. Internet et les tournois n’existaient pas et des centaines de milliers de dollars s’échangeaient dans les tripots clandestins, c’était le temps des Rounders, le plus grand d’entre eux s’appelait Johnny Moss.
Il est des individus qui ont la réussite dans les gènes, nul doute que David est de ceux-là. Espoir du tennis tricolore, il doit abandonner une prometteuse carrière professionnelle suite à des problèmes de dos. Qu’importe, David se lance avec succès dans le billard et intègre rapidement le top ten français mais son goût pour la compétition n’étant pas assouvi, il s’investit dans le poker avec la réussite exceptionnelle que l’on connaît.
Derrière cet inoffensif visage de parfait gendre américain, se cache un des meilleurs joueurs de tournoi au monde. Son palmarès, à seulement 29 ans, est déjà édifiant. Cinq bracelets WSOP, une quatrième place lors du ‘main event’ de 2006, deux tables finales WPT, des dizaines de titres secondaires et plus de neuf millions de $ de gain en tournois. Le gentil joueur est en réalité un redoutable chasseur de primes…
Quelques jours avant Chris Ferguson, un autre immense joueur s’est illustré. Phil Ivey, considéré par beaucoup comme le meilleur, a gagné brillamment le WPT LA Classic.
Aujourd’hui, hommage à Chris’Jesus’Ferguson. L’emblématique joueur de « fulltilt » s’est une fois de plus illustré en remportant le NBC National Heads-up Poker Championship 2008.